7 August 2018

Demain nous aurons tous un assistant (virtuel) au travail

7 August 2018

Demain nous aurons tous un assistant (virtuel) au travail

La « quatrième révolution industrielle » suscite aujourd’hui beaucoup d’incertitudes et de controverses. Pourtant, qu’on le veuille ou non, elle fait déjà partie de nos vies.

 

Le monde du travail et les conditions de travail n’en sont pas à leur première révolution : le développement de la mécanisation puis l’automatisation se sont toujours accompagnées des mêmes craintes notamment sur la destruction d’emplois.

 

La crainte liée aux mutations sociales déclenchées par ces avancées technologiques met en évidence le déficit de compréhension des impacts de la digitalisation, de l’IA et des assistants virtuels. L’industrie 4.0 et la collaboration homme-machine qu’elle porte en son sein offrent de fait de nouvelles perspectives positives pour l’organisation du travail.

 

Au cœur de cette révolution, les assistants virtuels. Issus de la technologie RPA (Robotic Process Automation), les assistants virtuels s’imposent peu à peu au sein de l’organisation du travail. La croissance du marché du RPA est attendue comme exponentielle grâce au développement constant de l’intelligence artificielle (IA) et des capacités du « machine learning » qui viendront étendre son champ d’application.

 

Assister le travail plutôt que le remplacer

Au service de l’innovation, l’IA et le RPA vont modifier en profondeur l’organisation des entreprises sur les dix prochaines années avec pour conséquence une transformation accélérée des modalités du travail et une banalisation des pratiques digitales qui seront confortées par l‘arrivée sur le marché du travail des « digital natives ».

 

Les robots permettent aux collaborateurs d’une entreprise de s’abstraire de tâches comme entrer des commandes, allouer des factures, trier et traiter des courriels, etc., afin d’être réaffectés à des taches à plus haute valeur ajoutée, comme l'analyse de données, l'interaction avec les clients, nécessitant des qualités humaines telles que les appels au jugement, la créativité et la subjectivité. En automatisant un grand nombre de ces tâches, le RPA facilite le quotidien des collaborateurs et permet de gérer les compétences et le coût croissant lié à l’impact sur l’humain de ces tâches répétitives et peu valorisantes (i.e. le burn-out ou le bore out).

 

A rebours du dogme sur le partage du temps de travail, et porté par le développement du big data, l’automatisation de processus sert donc à redistribuer du temps de travail, généralement jugé comme cher en France, vers plus de valeur ajoutée et le digital devient ainsi un accélérateur de montée en compétences.

 

Construire une performance durable en investissant sur l’humain

Ces nouvelles technologies modifient donc en profondeur nos usages, modes de vie et relations au travail. Plus d’un tiers du travail humain serait robotisable ! Il semble inéluctable que cette collaboration homme-machine se propage et sera entièrement intégrée dans nos vies Le transfert d’activité humaine à des robots, la répartition des tâches entre l’homme et la machine, et la capacité à créer des processus intégrant efficacement l’un et l’autre, génèreront des avantages concurrentiels dans un futur quasi immédiat. Les organisations gagnantes ne seront pas celles qui auront les systèmes les plus puissants mais celles qui sauront faire collaborer les hommes et les robots efficacement.

 

Un nombre croissant de sociétés ont déjà compris cette logique et mettent en place cette main d’œuvre digitale de manière importante au sein de leurs organisations.

 

Si demain chaque collaborateur dispose d’un assistant virtuel son activité sera transformée et les compétences humaines seront davantage valorisées au sein des organisations. Les compétences émotionnelles, analytiques et sociales feront la différence !

 

C’est un état d’esprit positif qui doit accompagner l’accélération de ces innovations et la prise en compte des mutations en cours dans nos organisations. L’enjeu pour chaque organisation ne réside donc pas simplement dans le fait de mettre en place de nouveaux outils et de suivre une tendance mais bien dans le fait de favoriser la collaboration et l’intégration de l’innovation.

 

Il est de la responsabilité de chaque entreprise de s’adapter aux changements qui s’opèrent et en cela de favoriser le sens du travail, ses valeurs de responsabilité et de reconnaissance pour que chaque collaborateur se sente engagé et participe à la pérennité de chaque organisation.

 

À propos d’Éric Adrian – Directeur Général de UiPath France, BeLux, Suisse

Depuis plus de 25 ans, Eric travaille aux côtés des plus grands groupes Internationaux. Après avoir conduit des projets technologiques de grande envergure dans le monde de la High Tech, il dirige les ventes de grands groupes sur le plan International. Il rejoint ensuite IBM pour développer une start-up récemment acquise et participe ainsi à la création de la division logicielle du Groupe, dont on lui confiera la Direction des ventes. Durant cette période, son entité fera plus de trente acquisitions dans tous les domaines de l’IT. En 2005, Eric prend la Direction Europe, basée à Madrid, de la Division “Social Networking” pour y effectuer la transformation en modèle SaaS. En 2010 il revient en France avec pour mission de développer le portefeuille clients d’IBM France, pour la totalité des lignes produit.

 

Passionné depuis toujours par les nouvelles technologies, il prend en 2015 la Direction Générale de la société DAVI, spécialisée en Intelligence Artificielle, qu’il inscrit notamment dans une logique de grands projets et de partenariats commerciaux.

 

En 2017 sa rencontre déterminante avec Daniel Dines le conduit à prendre en charge la création des filiales France, Belgique et Suisse de UiPath devenu depuis l’une des principales licornes du monde de l’intelligence artificielle. UiPath est aujourd’hui le leader mondial du RPA.

 

À propos d'UiPath

Conçu pour les entreprises et l'informatique, UiPath est la plate-forme leader pour l'automatisation des processus robotiques (RPA). Plus de 1 500 entreprises clientes et agences gouvernementales utilisent la plateforme Enterprise RPA d'UiPath pour déployer rapidement des robots logiciels qui imitent et exécutent parfaitement des processus répétitifs, améliorent la productivité, garantissent la conformité et renforce l'expérience client dans les opérations de back-office et de front-office.

 

Avec une communauté de développeurs RPA prospère de plus de 200 000 dans le monde, UiPath a pour mission de démocratiser la RPA et de soutenir la révolution numérique. Basée à New York, la présence d'UiPath s'étend à 14 pays en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. La société bénéficie d'un financement de 183 millions de dollars des séries A et B d'Accel, de CapitalG, de Kleiner, de Perkins, de Caufield & Byers, de Credo Ventures, de Earlybird's Digital East Fund et de Seedcamp. La valorisation de la série B d'UiPath a dépassé 1 milliard de dollars.

 

 

Contact Presse:
Agence FLAG | www.agenceflag.com
Marine PIRES : marine@agenceflag.com
Tél. : 01.58.60.24.24


by Florence Vallot

Show sidebar